8.9.07

Je vous met ici le lien de mon nouveau blog, qui fait suite à celui-ci : http://chretiensenparoisse.blogspot.com/ Voir dans la liste des liens.

Nous ne nous serons pas aimés ici bas, comment pourrions nous nous aimés après. L'amour presse, c'est aujourd'hui qu'il faut s'aimer.

8.7.07


Grand merci à Benoît XVI


Un très grand merci à Benoît XVI. Enfin, quel bonheur. Combien ne s’y attendaient plus. Mais en fait cela va-t-il concerner notre paroisse ? Y trouverons-nous «un groupe stable de fidèles » suffisant à la rendre possible et des prêtres volontaires. Aujourd’hui, alors que l’on bricole avec les enfants et s’attardent sur eux-mêmes, il est bon de leur rappeler ainsi que dans nos eucharisties, c’est vers Dieu que l’on se tourne. Le latin nous rappel concrètement que nous sommes de l’Eglise universelle dans le sens moderne de tous une même Eglise où que l’on soit dans le monde mais sans omettre pour autant le mot Catholique qui fait penser à la fidélité avec Rome. Nous en sommes hélas réduit à des liturgies si « simplifiées » que des assistants dans la foule ayant oublié sans doute la signification de la messe en viennent à donner à manger des bananes à leur enfant au moment de la consécration. On a trop oublié le sens sacré de l’Eucharistie, en croyant peut-être participer à un pique-nique du souvenir, réduisant la consubstantiation en un geste symbolique. Des jeunes revenant s’assoir après la communion en faisant une grimace, disaient « Berk, ça a mauvais gout». Oui, nous avons besoin de redonner le sens du sacré dans la liturgie de l’Eucharistie. Nous n’avons même plus le Tamtum ergo à l’Adoration ni le Kyrie Eleison. Nous avions même fini par nous sentir si peu en union avec Rome, le P.Cartier nous dit un jour à une réunion du Rosaire où il avait amené sa guitare (il pinçait les cordes à la manière de Béard) afin que nous chantions des chants de Thérèse et tandis que l’on entendait certain d’entre nous dire « où en est notre chrétienté ? », « dans nos églises de villages, on est loin de Rome », etc. Il nous dit une phrase simple mais qui nous parue si bienvenue « n’oublions jamais que nous appartenons à l’Eglise latine ». Je me souviens d’une fois, alors que je participais un dimanche à une eucharistie, nous avions à chanter le Gloria en latin comme nous ne l’avions que si rarement l’occasion de le faire, ce fut sans doute à une messe de Pâques, j’était le seul à chanter avec bonheur ce chant tandis que dans ma rangée tous se taisaient, je ne pouvais alors contenir ma joie en priant alors deux fois (chanter, c’est prier deux fois dis Saint Augustin), je me suis entendu dire « allez vous vous taire », « en voila un qui fait sa au pape », est-ce normal ? J’en fus profondément blesser. On me disait alors, comme pour me prévenir gentiment de ne rien dire à ce sujet « le latin est mal vu par chez nous, encore plus les Traditionalistes, même le simple fait d’en parler… ». La messe du rite Saint Pie V, antérieure à 1965 (Vatican II) et qui date du concile de Trente (XVIème siècle) ne fut jamais abolie, nous l’oublions trop souvent. Le latin d’ailleurs est toujours la langue officielle de la liturgie. A ceux qui disent « on y comprenaient rien… ». Je rappel que en 1969, nos missels en latin possédaient en parallèle la traduction en français. Pendant nos pérégrinations est-ce que nous comprenons la messe dite en breton ou en brésilien ? Non, et pourtant nous assistons bien à une même et unique liturgie. La messe du rite Tridentin beaucoup l’ignore est resté considérée valable, c'est-à-dire dans le sens où elle a gardé toute sa validité au cours des siècles, cette forme noble de messe que tant de saints ont connues, et dont on a pu alors se sentir éloigner. En cette drôle d’époque déchristianisée où l’on détruit tant d’églises rurales en France. Pourquoi en resterions nous à des messes dépouillées des fastes et désacralisées. Je n’ai jamais compris ce dépouillement commencé ici dans les années 1970. Nous avions alors l’abbé Beisnard. Revenons à plus d’encens. Si cela peut permettre, avec plus de solennité et de ferveur, de rendre tout honneur à Jésus-Christ : « Tout honneur et toute gloire pour les siècles des siècles ».



2.7.07


Hier soir en écrivant cet article, je me disais que ce blog, ces post, finalement sont comme un journal où j’écris mes pensées du jour. Trois réflexions me sont venue à l’écriture : 1) nous n’avons pas à cacher notre foi 2) chrétiens, dans nos paroisses, nous ne sommes pas des super héros de Dieu 3) dans une église quoi de plus naturel que de voir un chrétien prier, sans que cela soit considéré en ce lieu comme ostentatoire.

Nous n’avons pas à cacher notre foi
Nous n’avons pas à rougir de Jésus (Luc 9 :26), nous n’avons pas à avoir honte de notre foi, nous n’avons pas à avoir honte de notre culture. La religion culturelle de France même pluri religieuse est le christianisme… Nous n’avons pas à craindre de nous revendiquez de telle confessions chrétienne, et donc de nous dire catholique même si nous n’employons plus guère le mot de « catholicité ».

Chrétiens, dans nos paroisses, nous ne sommes pas des super héros de Dieu

Non, chrétiens, nous ne sommes pas des super héros de la prière, de la vie avec Dieu… Mais dans la présence de Dieu en ce Tabernacle intérieur qu’est notre cœur de chair, nous faisons oraison. Nous éprouvons alors comme un sentiment amoureux. Ne sommes nous pas alors sous les flammes d’un amour… Notre âme, cette chapelle intérieure est alors baignée de lumière, il se passe quelque chose entre Dieu et nous, un feu nous consume, nous jette à genoux la gorge brûlante de larmes submergée par une joie émue… Comme nous regrettons que cela ne dure pas, et qu’il nous faille nous donner à d’autres activités. Si dans notre prière, et donc lors de nos entretiens avec le Seigneur, nous tutoyons Dieu, cela n’est pas par manque de respect mais à l’image de Jésus qui l’appeler « papa »( Abba), pour nous faire comprendre avec quelle familiarité nous pouvons nous adresser à Dieu qui a voulu que nous soyons pour lui des fils. Nous portons en nous une énergie chrétienne, nous nous sentons par moment inondés par la foi, oui bien sur mais ils nous arrivent également pendant quelques semaines de ne pas prier ni nous rendre à la messe, tout chrétiens que nous sommes, ils nous arrivent de vivre sans penser à Dieu.


Dans une église quoi de plus naturel que de voir un chrétien prier,
sans que cela soit considéré en ce lieu comme ostentatoire
On veut tellement que notre foi soit privée que même dans nos églises, nous finissons par nous sentir gêner d’allumer un cierge ou de nous agenouiller sur un prie-Dieu, ouvrir un Evangile afin de méditer sous les voûtes de cet édifice à l’origine fait pour sa, nous n’osons même plus sortir nos chapelets de nos poches sans d’ailleurs entendre des petites méchancetés « c’est pour se faire voir », etc. Nous n’oserions à peine fléchir la tète devant l’Autel qui représente le Christ, ni faire notre génuflexion devant le Tabernacle. Comme c’est désolant, comment en sommes-nous arriver là. A ce sujet, je me souviens du P. Cartier qui ranger son chapelet aux grains de nacres noir dans une petite boite d’allumette. Mettre un crucifix au mur de sa chambre devient de la bondieuserie. Quelque part sa rejoint ce que dis l'Evangile "ils chercheront à nous faire taire le nom de Jésus"... Alors que l'on a jamais autant chercher à nier la divinité de Jésus, à le réduire à un prophète parmi d'autres... tandis que l'on entends des prêtres nous dire ne pas croire par exemple aux anges, ou un autre encore en formation spirituelle, ne considéré la prière "par expérience" que comme "inefficace", et la réduire à un effet "placebo", il y a de quoi ce poser la question "mais qui faut-il croire?", "à qui se fier?" Quelle contradiction avec un autre le soir même dans son homélie nous dire que l'on pourrais très bien "fêter l'anniversaire de nos anges gardiens". c'est comme aller voir un exorciste qui ne croit pas au diable. Cela me rappel un prêtre qui disait à une réunion de parent "ne vous inquiétez pas, les catéchistes ne sont pas des illuminés mais des gens terre à terre". Un autre qui nous formait à l'Evangile nous dire combien il "déteste la représentation de Jésus en croix " et que lorsqu'il voyait un crucifix il n'avait qu'une envie celle de "détourner mon regard, je préfèrerai imaginer un Christ aérien". Certain en arivent à dire qu'il serait plus facile de croire en Jésus sans passer par l'Eglise. C'est du domaine du privé sa veut dire que cela ne regarde que nous et donc que cela ne regarde personne. Ainsi vivons-nous une foi "dissimulée" qui ne dérange personne mais qui fini par être une foi stérile.

29.6.07

"la leçon de catéchisme" de Jules Alexis Muenier 1890 Musée des beaux Arts Besançon
Des parents nous disent :
"ils ne savent plus rien, on ne leur apprend plus rien au catéchisme".

Parler d'avantage de Jésus

Les activités (découpage, collage, dessein, choisir des images, etc.) ou encore par exemple faire des poupées de laines et cartons pour participer au CCFD, cela fini par me faire penser à un centre aéré. Même si le catéchisme est toujours là pour apporter aux enfants des vérités à croire, dans un échange et non plus un martelage de crâne comme autrefois, le catéchisme est-ce que ce n’est pas d’abord et avant toute chose découvrir Jésus, et donc vivre une rencontre avec Jésus, par son Evangile et la prière, d’avantage qu’un acquis de savoir sur la doctrine ? N’est-ce pas que Jésus soit connu des enfants? J’ai l’impression que l’on parle si peut de Jésus, à force de s’étendre sur les fondateurs de la religion, en cherchant d’ailleurs à rationalisé au maximum, et donc en asséchant le « merveilleux », puis en s’attardant sur les services hiérarchiques de l’Eglise, comme jaurai aimé un catéchisme christocentrique…

Lire la Bible une priorité dans nos rencontre

La lecture de la Bible devrait être une priorité, mais pas dans un simple survol, mais jusqu’à « étudier » le texte, laisser parler Dieu aux enfants au travers les récits dans lesquels Il s’adresse à chacun, savoir nous taire pendant ce temps là afin que l’esprit Saint les interpelle lui-même ne croyant pas être seul ainsi en charge de leur dire Dieu à la manière d’un prof d’histoire. Les enfants aiment lire et bien laissons les lire. Laissons de temps en temps cette fichue méthode qui veut tout régenter pour laisser la place au naturel. Je trouve que la lecture de la Bible devrait être réalisée à chaque rencontre, comme c’est dommage de l’omettre pour autre chose. Il fallait Jésus pour que la Bible, dont l'Ancien Testament qui appartint alors aux seuls hébreux puisse nous atteindre et ouvre nos coeurs à Dieu. Mais pour que la Parole de Dieu nous parle, nous interpelle, faut-il encore que nous ouvrions la Bible. J’ai remarqué que bien des fois c’est ce faire plaisir à soi même ou du moins choisir au nom d’une méthode qui marche ailleurs ou qui se fait partout et donc qui tend à devenir une norme, que l’on choisi de faire dans la vidéo par exemple, alors qu’ils s’ennuient à mourir au bout de 10 minutes, la prière gestuel alors qu’il ne retiennent pas d’avantage les prières de cette façon ludique, ils font sa en s’amusant c’est certain mais au bout des trois années ils ne connaissent toujours pas leur prière usuelle, et puis on ne les écoute jamais pourquoi ? Ce sont eux qui demandent à avoir un cahier, à pouvoir à la maison avoir des choses à faire, à apprendre des prières etc. J’entends leur dire, attristé, « non, sa fait trop scolaire, on n’est pas au catéchisme comme à l’école », franchement pourquoi vouloir s’en tenir à nos choix d’adultes se voulant libérés les privant ainsi de ce qui les auraient aidé à se catéchisé par eux même et sans doute aider par leur parent qui eux même d’ailleurs s’étonnent aussi que cela ne se fassent plus.

Douce nostalgie

Je me souviens avec quel bonheur des enfants les premières années où je fis le catéchisme, étaient heureux de venir me trouver, à l’image de cette peinture (voir en haut) en me disant « Je sais ma prière, je peux vous la réciter ? », ils y avaient 4 prières que je leur avais proposé lorsqu’ils me demandèrent d'eux même de connaître les prières de l’Eglise, le Notre père, le Je vous salue Marie, le Credo, le Confiteor. Ils m’entourer tous alors attendant leur tour impatient, cela n’était-il pas une bonne manière de mémoriser les prières en ayant un plaisir en plus de les savoirs ? Cela permettait en plus de prier alors vraiment sans avoir à leur dire au milieu de la prière, excéder, « non, ce n’est pas sa, on recommence » ou bien encore de résumer la prière à la lecture d’un texte difficile du module ? Les enfants percevaient bien alors la différence entre les réciter puis les dirent ensemble en dialogue au Seigneur. Les formules de prières réciter non aucun sens si elles n'accompagnent pas une disposition de l'âme à l'entretien avec Dieu. C’est dommage de passer à coté de tout sa parce que l’on trouve sa trop démodé comme le fait de distribuer une image de la Vierge aux enfants comme j'ai pris l'habitude de le faire depuis ma première rencontre de catéchisme « vous en êtes encore là » m’avait –on dis un jour… Mais ce qui ne nous plaît plus intéresse pourtant toujours les enfants mais on y prête aucune attention, c’est quelque chose d’aimable pourtant et qui n’empêche nullement le déroulement pédagogique de la catéchèse et ses méthodes d’aujourd’hui. C’est aimer les enfants que de les conduire à toi, Seigneur, de les accompagner dans leur parcours spirituel, de les guider, dans ce cheminement nous ne sommes pas seuls, il y a Dieu. Il y a quelque chose de cruel et de pénible que de ne pouvoir suivre cette voie… Oui! Toutes ces choses que je porte en moi, il me fallait les confier à la manière que je catéchise les enfants en leur « racontant » la foi, en leur « confiant » comme un secret magnifique que l’on ne peut garder pour soi.

Ah! Être catéchiste...

Il y a chez le catéchiste une part merveilleuse qu’il a reçu de Dieu, il s’agit de la responsabilité, et dans le binôme, la coresponsabilité, celle de faire religion, c'est-à-dire, de faire le lien, de relier les enfants à Dieu. Cela est alors formidable lorsque par le biais des enfants cela atteins les parents, grâce soit rendu à Dieu pour ces merveilles ! A qui cela revient-il, si cela ne revient à Dieu. Ce serait cependant prétentieux de ma part que de vouloir dire ce qui pourrait ou non être avantageux dans notre catéchèse, je ne suis ni « spécialiste » ni « professionnel », je parle simplement de ce que je constate, de ce qui me vient à l’esprit et dans le cœur. Si l’on employer le temps qu’ils perdent à leur faire connaître les prières usuelles, cela serait fort utile, pourquoi ce refus obstiné de scinder le groupe en deux partie, trouvant comme excuse qu’ »ils ne travailleraient pas tous au même rythme », pourquoi Seigneur tout ce temps gager. Je trouve au contraire que cela serait positif dans le sens où au moment où ils se rejoignent pour échanger sur ce qu’ils viennent séparément de travailler, ils exposent alors leur travail les uns aux autres, il y a la dedans de la complémentarité, une participation plus grande par eux-mêmes à leur catéchèse. La valorisation de leur travail est pour eux motif de motivation.

21.6.07

Un enfant qui se bagarre pendant les « cours » de catéchisme, déstabilise ses camarades au moment de la prière, est indifférent à ce qui se dis, passe tout son temps en bavardage, gênant l’attention des autres ainsi que notre catéchèse, fait des avions avec son image pieuse, gribouille son module, la plus part du temps vient sans même un crayon, parle effrontément à sa catéchiste, et ayant la même attitude lors des célébrations, on est quand même en droit de se demander ce qu’il vient faire? Je sais que le Seigneur l'aime, malgré son comportement, je m'adresse à lui comme à tout les autres, j'essaie de lui parler quand c'est possible, et qu'il l'accepte... Je sais également que ce n'est pas de sa faute. Cependant, si pour certain nous pouvons trouver des excuses, nous savons bien aussi que des enfants ne viennent pas au catéchisme avec leur propre consentement… C’est pareil pour l’école. Un prêtre nous disait "ce sont des "prédateurs" mais ils doivent savoir que c'est l'adulte le pilote". Un adolescent auquel je demandais si son catéchisme c’était bien passer me disait « je faisais le caté chez la catéchiste, je me suis trop marrer, qu’est-ce que j’ai pu m’amuser à l’ennuyer, je passer mon temps à sapé le cour c’était trop bien… », un autre me disait «Je ne voulais pas y aller, je ne croyais pas en ce que l’on me disait… ». Une fillette faisans la tronche en entrant seule dans l’église pour une messe des familles et à laquelle je demandais si elle était contente d’être là, m’avoua « C’est ma mère qui me force à venir sinon je ne viendrai pas… » C’est une enfant qui ne voulais pas communier et donc qui vivait là quelque chose qui lui était pénible. Je disais à un prêtre, alors que l’on parlait d’absentéisme pour certains enfants « pour certain, c’est plus intéressant une partie de ballon que de venir à Jésus ! » il me répondit en me corrigeant : «Ho! En tout cas de venir au catéchisme… » Il m’a alors rappelé tandis que j’idéalise que l’enfant en venant au catéchisme n’a pas conscience qu’il vient y rencontrer Jésus, il vient ici comme il va à l’école, ou au tennis, etc. Je veux croire que pour beaucoup d’enfant sur le chemin du catéchisme ceux là on dans la tète une « conscience » de l’acte qu’il vive en venant à leur « cour » de religion et on dans le cœur une « émotion » en franchissant le porche de l’entrée du lieu de leur catéchèse. Je viens toujours au catéchisme en ayant en moi une idée qui m’encourage vivement, me donne des ailes, oui, des enfants volontaires viennent au catéchisme avec bonheur, des enfants aiment déjà Jésus, son émus par l’Evangile et éprouve donc la grâce de Dieu.


19.6.07

Procession de la fête-Dieu du XVIIIème siècle où le prêtre porte dans ses mains l'ostensoir, sous le dais...

Le Christ présent dans son Eucharistie est célébré en public, cette fête remonte à 1264 est fut instituée par le pape Urbain IV, la procession fut ajouter par jean XXII, en 1318... Saint Thomas d'Aquin est à l'origine de la messe qui est célébrée en ce jeudi qui suis la Trinité. Cette fête qui perdure non seulement dans nos calendrier mais dans nos coutumes religieuses, cette année elle a eu lieu le jeudi 7 juin. Ainsi en compagnie de Jésus, nous marchons sur nos routes de France, comme autrefois Il le fit, prophète itinérant, avec ses Apôtres, sur tout les chemins de Palestine.

17.6.07

C'est déja les vacances...
Quelques billets pour un témoignage chrétien génération blog, quitte à me sentir un peu seul et étrange même. Prendre la parole alors que personne ne m’a rien demandé. Je répondrai bientôt à la proposition d’un lecteur m’ayant lâché un com sur mon dernier article et me proposant d’écrire sur un sujet précis « l’édifice église au centre de la ville » un sujet qui me passionne mais qui me demande un peu de temps… Juin, ce sont les dernières rencontres du caté jusqu’en septembre. Cela fait toujours quelque chose lorsque cela arrive... Nous savons bien que ces visages aimés nous ne les reverrons plus… A la grâce de Dieu. C’est à chaque fois comme une petite mort, comme une vie qui s’en va sans jamais avoir été tout à fait accomplie. Les séances sont si brèves et hélas! Si écartées dans le temps. Et puis nous savons bien que nous aurions du faire ceci plutôt que cela, nous nous retrouvons seul face à nos joies vécues lors de nos séances de l’année et nous en rendons grace à Dieu, mais également nos mécontentements. Entre catéchistes nous allons être plus de deux mois sans nous revoir. Ferais-je toujours partie de l’équipe à la rentrée cela je n’en sais rien. Je repense alors à ce que nous avons vécus cette année, les activités avec les enfants, les dialogues avec les parents, les célébrations… L’heure est au bilan… Je sais ce que j’ai aimé et ce que je n’ai pas envie de recommencer. .. J’ai pris quelques notes tout au long de l’année, je dois les relire en les mettant au propre. Une question me reste quand même, lancinante, comment certain enfant en sont-ils devenus à être aussi désagréables et indisciplinés ? Je me suis entendu leur dire, exténuer, « la première chose au catéchisme c’est d'avoir du respect pour Jésus », le « respect » ce mot qui pour ses enfants là ne veut absolument plus rien dire… Ils sont deux parmi onze enfants et ils nous rendent la catéchèse impossible à chaque séance... Nous entendons parler de changement en catéchèse, les évêques ont plancher sur la question à Lourdes et il en ressort un bouquin, nous avons tout l’été pour nous en imprégner, il s’agit du livre « Texte national pour l’orientation de la catéchèse en France » aux Editions Bayard cerf Fleurus-Mame. Nous pourrons aussi plonger notre nez dans le livre du pape « Jésus de Nazareth » Editions Flamarion. Je suis pour ma part en train de lire, stupéfait, un article d’un magazine catholique, La vie N°3221 du 24 mai 2007, où j’apprends, dans un dossier-science « les secrets de la foi », que des scientifiques cherchent à découvrir dans les gènes, et c’est donc une histoire de molécules, s’il y a en l’homme une programmation « pour croire »… Marie Beauregard écrit (extrait de la page 18) "Les neurosciences ne peuvent démontrer l’existence, oui ou non, de Dieu mais cela n’empêche pas le scientifique d’essayer de comprendre les liens entre l’expérience religieuse et la physiologie de notre cerveau »…. Je découvre, amusé, à une autre page, page 12, que « plus de 200 pétitions reçues par les autorités de Hong Kong demandent à ce que la Bible soit « classé « publication indécente » » (lire l’article)…

7.6.07


Un chrétien se doit d'habiter son église...
Un chrétien se doit d'habiter son église... Non, elle n'est pas une sorte de musée grand ouvert sur quelque chose qui survivrai par hasard aux époques, un patrimoine religieux historique, appartenant à la commune mais dons l'utilité initiale appartiendrais à un temps à jamais révolu... Les verrières ne sont pas de simples fenêtres pour éclairer cet édifice, on le vois bien au travers les siècles les vitraux sont toujours une catéchèse, il y a notre méditation dans la prière, je ne parle pas c'est évident des messes et célébrations qui s'y déroulent encore... le Tabernacle est en permanence ce lieu privilégié où l'on rejoins Jésus, en "intimité", lequel nous instruit dans le silence de nos âmes. Je parcours depuis si longtemps les allées de l'église Sainte-Croix, quoi d'étonnant à cela... J'ai toujours en mémoire une phrase de l'Evangile relatant une habitude de Jésus "Jésus allait et venait à travers les colonnes du Temple", Jésus se rendait au Temple de Jérusalem pour y vivre les cérémonies de son temps bien sur, comme dans les synagogues, mais particulièrement pour y enseigner. Nous avons nous dans nos églises à harpenter ses vastes espaces et nous y laisser enseignés... L'autre jour, j'entendais un visiteur dire en observant ses murs "une si grande maison toujours vide". et tandis que j'y entrer, empruntant les hautes marches de ses escaliers, j'entendis une remarque désobligeante d'un passant "comment on peut être toujours fourré la dedans!". Une église qui est à travers l'histoire un symbole du christianisme même de nos jours ne laisse pas complètement indiffèrent.

25.5.07

La lecture que l'on fait de la Bible au catéchisme
Bien que l'Esprit de Dieu inspire les écrivains sacrés quand à l'inspiration de ce qu'ils doivent écrire ce qui fait que "toute écriture est inspirée de Dieu" 2 Timotée 3, 16, les Ecritures étant la Parole de Dieu, la Bible n'est pas partie de rien mais tire ses origines à partir des textes cunéiformes écrits aux calames de roseaux et donc des mythologies qui furent d'abord des récits oral des croyances anciennes de tout le Croisant fertile 1. La Bible est bien plus ancienne que le temps où elle fut écrite par des scribes du Temple de Jerusalem dans le premier siècle av-Jc. Nous devons ainsi tenir compte de toutes les découvertes archéologiques et études bibliques de notre siècle, aussi ne pouvons-nous plus lire la Bible comme au Moyen age ni littéralement comme au 19ème siècle... Il ne nous suffira plus désormais de lire la Bible d'une façon "simple" avec les enfants du catéchisme. Nous avons à lire la Bible de façon à ce qu'ils n'aient pas à dire un jour "nous ne l'a lissions pas ainsi au catéchisme". Et sachant ou en prenant en compte que déjà en 6ème ils étudieront la Bible dans leur cour des religions et plus tard dans les universités. Et si l'on commence timidement ils nous faudra arriver à le faire malgré même le mécontentement de certain parents "vous ne parler pas de la Bible à nos enfants comme on nous l'a appris!".





1. L'Ancien Testament
Au temps de Jésus les livres de l'Ancien Testament existaient en Hébreux sous formes de rouleaux
Il y avait la Bible des Septantes la version grecque de l'Ancien Testament Hébreu qui fut traduit au 3ème siècles av-Jc
Je vous propose de lire "La Bible dévoilée" Israel Finkelstein Editions Bayard
Photo Archive privé

24.5.07


Déclaration des droits de l'enfant20 novembre 1959(Texte intégral)

Afin de répondre pleinement aux besoins spécifiques de l'enfance, la communauté internationale adopte, à l'unanimité, lors de l'Assemblée générale des Nations Unies du 20 novembre 1959, la Déclaration des droits de l'enfant. Le texte commence par le rappel des grands thèmes qui ont présidé à la rédaction de la Charte des Nations Unies et de la Déclaration des droits de l'homme. Référence est faite ensuite à la Déclaration de Genève. Le texte énonce 10 principes.
Préambule Considérant que, dans la Charte, les peuples des Nations unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,Considérant que, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, les Nations unies ont proclamé que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation,Considérant que l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance,Considérant que la nécessité de cette protection spéciale a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l'enfant et reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l'homme ainsi que dans les statuts des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se consacrent au bien-être de l'enfance,Considérant que l'humanité se doit de donner à l'enfant le meilleur d'elle-même, L'Assemblée généraleProclame la présente Déclaration des droits de l'enfant afin qu'il ait une enfance heureuse et bénéficie, dans son intérêt comme dans l'intérêt de la société, des droits et libertés qui y sont énoncés; elle invite les parents, les hommes et les femmes à titre individuel, ainsi que les organisations bénévoles, les autorités locales et les gouvernements nationaux a reconnaître ces droits et à s'efforcer d'en assurer le respect au moyen de mesures législatives et autres adoptées progressivement en application des principes suivants : Principe premier : L'enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l es opinions politiques ou autres, l'origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s'applique à l'enfant lui-même ou à sa famille. Principe 2 :L'enfant doit bénéficier d'une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l'effet de la loi et par d'autres moyens, afin d'être en mesure de se développer d'une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l'adoption de lois à cette fin, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être la considération déterminante.Principe 3 :L'enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.Principe 4 :L'enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d'une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu'à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L'enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.Principe 5 :L'enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l'éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.Principe 6 :L'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d'amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d'affection et de sécurité morale et matérielle; l'enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n'ont pas de moyens d'existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l'État ou autres pour l'entretien des enfants.Principe 7 :L'enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d'une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d'égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.L'intérêt supérieur de l'enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.L'enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l'éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s'efforcer de favoriser la jouissance de ce droit. Principe 8 :L'enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours. Principe 9 :L'enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d'exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.L'enfant ne doit pas être admis à l'emploi avant d'avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral. Principe 10 :L'enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d'amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu'il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables

diffusé sur le site de Jean-Charles Champagnat : www.droitsenfant.com

21.5.07


Au catéchisme se référer aux saints...

Au catéchisme référons-nous toujours aux saints, eux qui nous ont tout dis... Et que l'on ne fais que répéter. Comment dans l'Eure ne pas parler dans notre catéchèse de Sainte- Thérèse de Lisieux par exemple en la laissant même ignorer par les enfants d'aujourd'hui. Nous sommes responsables aussi d'une certaine continuité dans la tradition que l'on transmet de génération en génération et c'est bien en nous taisant que les choses anciennes se perdent tandis qu'elles doivent demeurer. la Normandie n'est pas sans avoir ses saints. Sainte Thérèse de Lisieux, Saint Jean-Eudes, le Bienheureux Jacques Désirer Laval..


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18.5.07

Comment n'aimerions-nous pas Jésus?




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17.5.07

Tout amour vient de Dieu
Même dans nos petits actes qui ne sont pas géants. Une simple histoire de crayons partagés, un regard attentif sur le dessein de l'autre... une prière lue ensemble, oui l'amour se découvre dans ces instants de respects partagés. Oui! l'amour se trouve dans nos signes que l'on échanges, les petites attentions à l'autre... En tout cas il me semble voir quelque chose de Dieu la dedans. Ce matin, les enfants on eut à dessiner, à répondre à la question "pour vous qui est Dieu?" en écrivant leur réponse et en l' illustrant d'un dessein. Au catéchisme on parle évidemment de Dieu mais comment Dieu est-il perçu par les enfants? Les garçons dessinés plus volontiers des planètes et des mappemondes (la création), les filles elles mettaient des coeurs partout, oui, le coeur est toujours le symbole universel de l'amour. Une fit un très joli coeur ailé. Une autre dessinée plusieurs chemins menant à un chemin... Celui de Dieu... Ils lier les mots "joie", "amour", "liberté", bonheur", avec Dieu... Ne sont-ce pas les fruits de l'Esprit Saint. Puis les desseins furent accrocher au tableau. Ce qu'il faut savoir dire aux enfants c'est que si Dieu "on ne le vois pas!" Il se fait reconnaître par ses actions... Et qu'il faut pour cela ouvrir grand les yeux de son coeur .
L'amour passe par les choses les plus simples
Dans toutes ses informations déchirantes du monde, pourquoi se taire là où l'amour se donne en partage? Là où l'espérance demeure et où ses objets se montrent toujours réalisables... Au catéchisme, ce simple contact réussi entre des enfants et des adultes réunis au Nom de Jésus, c'est là dedans que s'exprime l'amour. Cela n'est plus seulement des mots "vous devez vous aimer", mais c'est un acte d'amour? Où l'on peut y reconnaître Dieu. Le P. Cartier me disait "quand quelques personnes s'entendent bien comme sa ensemble au Nom de Jésus c'est toujours l'oeuvre de l'Esprit Saint!". C'est dans cet effort que nous autres catéchistes faisons pour nous tendre la main et nous sourire, dans cette bonne ambiance que réalise les enfants alors que bien des choses les sépares. Sa veut dire quoi sinon "s'aimer les uns et les autres"? Si l'on commencer là où nous sommes sans remettre toujours à demain.
Comment ne pas rendre hommage au P.Cartier 1920-2007 qui fut un prêtre d'exception dans notre paroisse, "ordonné prêtre le 24 avril 1943 à l'église des Carmes à Paris. Fut successivement vicaire à la cathédrale d'Evreux en 1943, curé de Saint-Taurin à Evreux en 1965, curé de Pont-Audemer en 1986, curé du groupement paroissial de bernay en 1992, prêtre responsable du secteur Risle-Charentonne en 1994, retiré au Manoir Saint Joseph à Bernay en 2000." Eglise d'Evreux n°8 16 avril 2007 p.5

12.5.07



Jésus vient à notre rencontre de multiples façons
Au milieu de plusieurs enfants à lire ensemble un passage de l'Evangile qu'écrivirent les Apôtres, quel bonheur, quel délice. Aujourd'hui, je n'ai pas choisi de leur faire un"cour" mais proche les uns des autres, les tables rapprochées, je raconte... Et puis fussent leur question, je les laisse ensuite échanger sur ce qu'ils savent, je les laisse s'exprimer sur ce qu'ils pensent, etc. Enfin, je met mon grain de sel. C'est ainsi que j'ai choisi d'enseigner avec l'attitude de celui qui témoigne de ce qu'il croit, et ce qu'il croit c'est la foi de l'Eglise. Ils m'écoutent attentivement, lorsque je me tais tout à la fin, un silence s'installe pour quelques secondes, on entendrais une mouche volée. Un moment paisible que l'on voudrais retenir et qui nous réjouis l'âme. Seigneur merci pour cette grace.

Image trouver sur Recherche d'images Google si cette image que je publie sans but commercial gène ses ayants droits je la retirerai merci

Vitrail Resurrection 1865

Chanoine Pichot

église Sainte-Croix de Bernay

Photo Archive Privé

11.5.07


Ce blog je le dédie à Océane

Océane qui me disait un jour tandis que nous faisions une préparation à un mime : "la vache, en fait je vous vois bien en narrateur"... Je faisai une introduction brève, spontanée et enthousiaste, sur le texte de l'Evangile dans lequel Jésus comme le faisaient les rabbi de son temps s'adressaient aux gens en leur racontant des petites histoires que l'on appel des paraboles. Ce jour là, Océane tu m'as donné l'envie à mon tour de "raconter"... Si la Bible est le Livre de Dieu, il est le Livre où Dieu se raconte, ou selon ce que disent plus volontier nos contemporains, le Livre où des hommes racontent leur experience de Dieu.


Archive Privé