25.5.07

La lecture que l'on fait de la Bible au catéchisme
Bien que l'Esprit de Dieu inspire les écrivains sacrés quand à l'inspiration de ce qu'ils doivent écrire ce qui fait que "toute écriture est inspirée de Dieu" 2 Timotée 3, 16, les Ecritures étant la Parole de Dieu, la Bible n'est pas partie de rien mais tire ses origines à partir des textes cunéiformes écrits aux calames de roseaux et donc des mythologies qui furent d'abord des récits oral des croyances anciennes de tout le Croisant fertile 1. La Bible est bien plus ancienne que le temps où elle fut écrite par des scribes du Temple de Jerusalem dans le premier siècle av-Jc. Nous devons ainsi tenir compte de toutes les découvertes archéologiques et études bibliques de notre siècle, aussi ne pouvons-nous plus lire la Bible comme au Moyen age ni littéralement comme au 19ème siècle... Il ne nous suffira plus désormais de lire la Bible d'une façon "simple" avec les enfants du catéchisme. Nous avons à lire la Bible de façon à ce qu'ils n'aient pas à dire un jour "nous ne l'a lissions pas ainsi au catéchisme". Et sachant ou en prenant en compte que déjà en 6ème ils étudieront la Bible dans leur cour des religions et plus tard dans les universités. Et si l'on commence timidement ils nous faudra arriver à le faire malgré même le mécontentement de certain parents "vous ne parler pas de la Bible à nos enfants comme on nous l'a appris!".





1. L'Ancien Testament
Au temps de Jésus les livres de l'Ancien Testament existaient en Hébreux sous formes de rouleaux
Il y avait la Bible des Septantes la version grecque de l'Ancien Testament Hébreu qui fut traduit au 3ème siècles av-Jc
Je vous propose de lire "La Bible dévoilée" Israel Finkelstein Editions Bayard
Photo Archive privé

24.5.07


Déclaration des droits de l'enfant20 novembre 1959(Texte intégral)

Afin de répondre pleinement aux besoins spécifiques de l'enfance, la communauté internationale adopte, à l'unanimité, lors de l'Assemblée générale des Nations Unies du 20 novembre 1959, la Déclaration des droits de l'enfant. Le texte commence par le rappel des grands thèmes qui ont présidé à la rédaction de la Charte des Nations Unies et de la Déclaration des droits de l'homme. Référence est faite ensuite à la Déclaration de Genève. Le texte énonce 10 principes.
Préambule Considérant que, dans la Charte, les peuples des Nations unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,Considérant que, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, les Nations unies ont proclamé que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation,Considérant que l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance,Considérant que la nécessité de cette protection spéciale a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l'enfant et reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l'homme ainsi que dans les statuts des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se consacrent au bien-être de l'enfance,Considérant que l'humanité se doit de donner à l'enfant le meilleur d'elle-même, L'Assemblée généraleProclame la présente Déclaration des droits de l'enfant afin qu'il ait une enfance heureuse et bénéficie, dans son intérêt comme dans l'intérêt de la société, des droits et libertés qui y sont énoncés; elle invite les parents, les hommes et les femmes à titre individuel, ainsi que les organisations bénévoles, les autorités locales et les gouvernements nationaux a reconnaître ces droits et à s'efforcer d'en assurer le respect au moyen de mesures législatives et autres adoptées progressivement en application des principes suivants : Principe premier : L'enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l es opinions politiques ou autres, l'origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s'applique à l'enfant lui-même ou à sa famille. Principe 2 :L'enfant doit bénéficier d'une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l'effet de la loi et par d'autres moyens, afin d'être en mesure de se développer d'une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l'adoption de lois à cette fin, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être la considération déterminante.Principe 3 :L'enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.Principe 4 :L'enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d'une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu'à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L'enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.Principe 5 :L'enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l'éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.Principe 6 :L'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d'amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d'affection et de sécurité morale et matérielle; l'enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n'ont pas de moyens d'existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l'État ou autres pour l'entretien des enfants.Principe 7 :L'enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d'une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d'égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.L'intérêt supérieur de l'enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.L'enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l'éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s'efforcer de favoriser la jouissance de ce droit. Principe 8 :L'enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours. Principe 9 :L'enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d'exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.L'enfant ne doit pas être admis à l'emploi avant d'avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral. Principe 10 :L'enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d'amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu'il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables

diffusé sur le site de Jean-Charles Champagnat : www.droitsenfant.com

21.5.07


Au catéchisme se référer aux saints...

Au catéchisme référons-nous toujours aux saints, eux qui nous ont tout dis... Et que l'on ne fais que répéter. Comment dans l'Eure ne pas parler dans notre catéchèse de Sainte- Thérèse de Lisieux par exemple en la laissant même ignorer par les enfants d'aujourd'hui. Nous sommes responsables aussi d'une certaine continuité dans la tradition que l'on transmet de génération en génération et c'est bien en nous taisant que les choses anciennes se perdent tandis qu'elles doivent demeurer. la Normandie n'est pas sans avoir ses saints. Sainte Thérèse de Lisieux, Saint Jean-Eudes, le Bienheureux Jacques Désirer Laval..


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