Parler d'avantage de Jésus
Les activités (découpage, collage, dessein, choisir des images, etc.) ou encore par exemple faire des poupées de laines et cartons pour participer au CCFD, cela fini par me faire penser à un centre aéré. Même si le catéchisme est toujours là pour apporter aux enfants des vérités à croire, dans un échange et non plus un martelage de crâne comme autrefois, le catéchisme est-ce que ce n’est pas d’abord et avant toute chose découvrir Jésus, et donc vivre une rencontre avec Jésus, par son Evangile et la prière, d’avantage qu’un acquis de savoir sur la doctrine ? N’est-ce pas que Jésus soit connu des enfants? J’ai l’impression que l’on parle si peut de Jésus, à force de s’étendre sur les fondateurs de la religion, en cherchant d’ailleurs à rationalisé au maximum, et donc en asséchant le « merveilleux », puis en s’attardant sur les services hiérarchiques de l’Eglise, comme jaurai aimé un catéchisme christocentrique…Lire la Bible une priorité dans nos rencontre
La lecture de la Bible devrait être une priorité, mais pas dans un simple survol, mais jusqu’à « étudier » le texte, laisser parler Dieu aux enfants au travers les récits dans lesquels Il s’adresse à chacun, savoir nous taire pendant ce temps là afin que l’esprit Saint les interpelle lui-même ne croyant pas être seul ainsi en charge de leur dire Dieu à la manière d’un prof d’histoire. Les enfants aiment lire et bien laissons les lire. Laissons de temps en temps cette fichue méthode qui veut tout régenter pour laisser la place au naturel. Je trouve que la lecture de la Bible devrait être réalisée à chaque rencontre, comme c’est dommage de l’omettre pour autre chose. Il fallait Jésus pour que la Bible, dont l'Ancien Testament qui appartint alors aux seuls hébreux puisse nous atteindre et ouvre nos coeurs à Dieu. Mais pour que la Parole de Dieu nous parle, nous interpelle, faut-il encore que nous ouvrions la Bible. J’ai remarqué que bien des fois c’est ce faire plaisir à soi même ou du moins choisir au nom d’une méthode qui marche ailleurs ou qui se fait partout et donc qui tend à devenir une norme, que l’on choisi de faire dans la vidéo par exemple, alors qu’ils s’ennuient à mourir au bout de 10 minutes, la prière gestuel alors qu’il ne retiennent pas d’avantage les prières de cette façon ludique, ils font sa en s’amusant c’est certain mais au bout des trois années ils ne connaissent toujours pas leur prière usuelle, et puis on ne les écoute jamais pourquoi ? Ce sont eux qui demandent à avoir un cahier, à pouvoir à la maison avoir des choses à faire, à apprendre des prières etc. J’entends leur dire, attristé, « non, sa fait trop scolaire, on n’est pas au catéchisme comme à l’école », franchement pourquoi vouloir s’en tenir à nos choix d’adultes se voulant libérés les privant ainsi de ce qui les auraient aidé à se catéchisé par eux même et sans doute aider par leur parent qui eux même d’ailleurs s’étonnent aussi que cela ne se fassent plus.
Douce nostalgie
Je me souviens avec quel bonheur des enfants les premières années où je fis le catéchisme, étaient heureux de venir me trouver, à l’image de cette peinture (voir en haut) en me disant « Je sais ma prière, je peux vous la réciter ? », ils y avaient 4 prières que je leur avais proposé lorsqu’ils me demandèrent d'eux même de connaître les prières de l’Eglise, le Notre père, le Je vous salue Marie, le Credo, le Confiteor. Ils m’entourer tous alors attendant leur tour impatient, cela n’était-il pas une bonne manière de mémoriser les prières en ayant un plaisir en plus de les savoirs ? Cela permettait en plus de prier alors vraiment sans avoir à leur dire au milieu de la prière, excéder, « non, ce n’est pas sa, on recommence » ou bien encore de résumer la prière à la lecture d’un texte difficile du module ? Les enfants percevaient bien alors la différence entre les réciter puis les dirent ensemble en dialogue au Seigneur. Les formules de prières réciter non aucun sens si elles n'accompagnent pas une disposition de l'âme à l'entretien avec Dieu. C’est dommage de passer à coté de tout sa parce que l’on trouve sa trop démodé comme le fait de distribuer une image de la Vierge aux enfants comme j'ai pris l'habitude de le faire depuis ma première rencontre de catéchisme « vous en êtes encore là » m’avait –on dis un jour… Mais ce qui ne nous plaît plus intéresse pourtant toujours les enfants mais on y prête aucune attention, c’est quelque chose d’aimable pourtant et qui n’empêche nullement le déroulement pédagogique de la catéchèse et ses méthodes d’aujourd’hui. C’est aimer les enfants que de les conduire à toi, Seigneur, de les accompagner dans leur parcours spirituel, de les guider, dans ce cheminement nous ne sommes pas seuls, il y a Dieu. Il y a quelque chose de cruel et de pénible que de ne pouvoir suivre cette voie… Oui! Toutes ces choses que je porte en moi, il me fallait les confier à la manière que je catéchise les enfants en leur « racontant » la foi, en leur « confiant » comme un secret magnifique que l’on ne peut garder pour soi.
Ah! Être catéchiste...
Il y a chez le catéchiste une part merveilleuse qu’il a reçu de Dieu, il s’agit de la responsabilité, et dans le binôme, la coresponsabilité, celle de faire religion, c'est-à-dire, de faire le lien, de relier les enfants à Dieu. Cela est alors formidable lorsque par le biais des enfants cela atteins les parents, grâce soit rendu à Dieu pour ces merveilles ! A qui cela revient-il, si cela ne revient à Dieu. Ce serait cependant prétentieux de ma part que de vouloir dire ce qui pourrait ou non être avantageux dans notre catéchèse, je ne suis ni « spécialiste » ni « professionnel », je parle simplement de ce que je constate, de ce qui me vient à l’esprit et dans le cœur. Si l’on employer le temps qu’ils perdent à leur faire connaître les prières usuelles, cela serait fort utile, pourquoi ce refus obstiné de scinder le groupe en deux partie, trouvant comme excuse qu’ »ils ne travailleraient pas tous au même rythme », pourquoi Seigneur tout ce temps gager. Je trouve au contraire que cela serait positif dans le sens où au moment où ils se rejoignent pour échanger sur ce qu’ils viennent séparément de travailler, ils exposent alors leur travail les uns aux autres, il y a la dedans de la complémentarité, une participation plus grande par eux-mêmes à leur catéchèse. La valorisation de leur travail est pour eux motif de motivation.


